Tag Archives: The Defiled

Avatar, 23. Novembre 2014, La Flèche d’Or

23 Nov

1474646_10152768217952760_1641767713196965471_n

Un an après le concert d’Avenged Sevenfold au Zénith de Paris, le premier groupe qui avait assuré la première partie en compagnie de Five Finger Death Punch a eu son second concert en tête d’affiche. Les cinq Suédois d’Avatar ont fait fondre la Flèche d’Or sous l’effet d’un set à la scénographie calculée et de basses affûtées.

Mais commençons par les premières parties. Etaient présents deux groupes Killus et The Defiled. Etant arrivée trop tard pour Killus, je vous laisse découvrir par vous même ce groupe d’industrial-métal portugais, qui avec son titre Feel the Monster a très certainement su plonger les spectateurs dans l’ambiance du cirque d’Avatar.

The Defiled

Et on remet le couvert. Je les avais vu, l’an passé, en première partie de Wednesday 13 en compagnie de Sister.

Le groupe nous propose un set efficace et le public est assez réceptif. Cependant, il est scéniquement divisé : d’un côté le chanteur et pianiste, qui s’amuse à jongler avec son clavier, nous partage leur énergie, de l’autre le guitariste et le bassiste sont assez transparents. Un groupe qui a su nous réchauffer mais sans créer une ambiance survoltée.

Un guitariste en moins, puisque le groupe joue désormais à cinq, a résolu le petit problème d’énergie. Le bassiste qui m’avait paru invisible a pris de l’assurance et aime à s’amuser avec le public et prend plaisir à jouer. Stitch D et The AVD (respectivement lead vocal/guitar et keyboards) étaient comme à leur habitude plein d’énergie, même s’ils semblaient plus plaisanter entre eux qu’avec le public.

The Defiled

The Defiled

Cependant, le public français n’ayant pas pris le temps de se renseigner sur les groupes présents ont pris Killus pour The Defiled et attendez donc Avatar en lieu et place du groupe britannique. Cela aurait pu être anecdotique, sauf quand certaines personnes se permettent de passer tout le set à exprimer leur mécontentement et à tourner le dos à la scène. Impolitesse quand tu nous tiens … (NDLR : Dans ce cas là, le bar c’est un coin sympa …).

Niveau son, quand on écoute The Defiled en vidéo on en prend plus qu’en Live. Vraiment dommage, car tout le côté electrocore disparaît totalement en live sous l’effet du duo basse/batterie. Problème de salle? D’ingé-son? Quoiqu’il en soit, le quatuor doit encore bosser pour arriver à se faire un nom.

Avatar

Avec un nouvel opus en 2014, le groupe mené par le charismatique Johannes Eckerström , était venu dans la capitale présenter la mise en scène de son travail. On sentait dès l’album précédent (NDLR : Black Waltz), l’envie de nous faire entrer dans un univers. On présentait déjà les traces de l’installation d’un cirque façon Foire Des Ténébres de Ray Bradbury, s’installer dans le dernier opus. Cette fois la troupe est installée et après une (trop ?) longue intro, les musiciens ont fait leur entrée sur scène. Un par un. En habit de groom, prêt à partager leur folie “insane”. Ils prennent place derrière leur instrument. L’intro de Hail The Apocalypse retentit et on attend plus que le maître de cérémonie pour commencer le spectacle.

10270305_780241715376874_8084657032822362756_n

Le public est chaud, très chaud. L’ancienne gare se transforme rapidement en sauna. Les mimiques de Johannes nous transportent autant que les mélodies tranchées des basses lancinantes que le groupe sert avec une ardeur salutaire.

Entre deux titres le public scande sa dernière volonté :

Hellfest ! Hellfest ! Hellfest

A cela, Johannes répondra que c’est en pourparlers et que nous devons nous rendre dans le bureau des dirigeants du Hellfest et scander :

Avatar ! Avatar ! Avatar !

Le groupe enchaîne des morceaux de ses deux derniers albums, ne laissant aucun répit dans sa valse acharnée d’environ 1h30. La fin du show reprendra la mise en scène du début, chacun des membres finira par se figer sur les dernières notes de Tower, avant de s’aligner en fond de scène et de venir saluer tour à tour.

avatar2

Le public en redemande et on ne se lasserai pas de voir ce groupe sur scène, surtout si la scénographie évoluait; d’ailleurs à ce sujet, je profite de la présence du groupe après le show pour poser deux questions à Johannes :

Est-ce que votre maquillage est une inspiration de celui d’Alice Cooper ?

En partie, mais il mélange d’autres choses comme Orange Mécanique ou le Joker.

Pensez-vous à terme faire un show avec plus de moyen (décor façon cirque) ?

Oui bien sur si on en a la possibilité, on y réfléchit.

avatar

Advertisements

Wednesday 13, 22 Novembre 2013, Divan Du Monde

23 Nov

Un an après sa dernière venue à Paris, Wednesday 13 et sa troupe de zombies sont revenus dans la capitale pour notre plus grand bonheur. Le showman qui n’est pas avare de travail revient comme l’année dernière avec un nouvel album “The Dixie Dead”.

Le show commence avec The Defiled un groupe de Metalcore britannique. Le groupe nous propose un set efficace et le public est assez réceptif. Le groupe est cependant, scéniquement divisé : d’un côté le chanteur et pianiste, qui s’amuse à jongler avec son clavier, nous partage leur énergie, de l’autre le guitariste et le bassiste sont assez transparents. Un groupe qui a su nous réchauffer mais sans créer une ambiance survoltée.

PENTAX Image

              PENTAX Image                

On continue avec Sister. Du Sleaze Suédois tout en cuir, santiags et cheveux longs. Après une longue intro composée d’une marche militaire, revenant victorieuse, le groupe entre en scène et accapare toute la salle. Aimant plaisanter avec le public, le groupe trouve très vite sa place. L’audience reprenant très rapidement les refrains comme sur le puissant Bullshit & Backstabbing. Un groupe fun et puissant autant dans les sons que dans la présence scénique. Pas une minute de répit et on aime  ça !

Encore une belle découverte !

PENTAX Image

PENTAX Image

Make some noise for Wednesday 13 !!!

Le moment attendu depuis plus d’un an par les fans français arrive : Wednesday 13 est de retour ! Au programme, un retour au source avec des titres qu’on ne pensait pas voir ressortir du tiroir. Un Wednesday quelque peu souffrant mais qui avait prévenu sur son twitter “Woke up with the worst case of the vomits! And it wont stop. Today will be a challenge!“, qui quittera la scène trois fois sans que cela ne se remarque outre mesure.

PENTAX Image

Quand Wednesday n’est pas là, le groupe continu tournant le micro pour qu’on finisse nous même la chanson. Roman Surman assurant le show en l’absence du maître.

Malgré tout ça Wednesday paraît en pleine forme, le show est rodé, mais ce qu’on pouvait reprocher au showman comme ça distance avec le public semble s’atténuée, Wed se laissant aller à des poignées de mains avec ses fans. Lui qui d’habitude aime rester un peu à l’écart, ça fait plaisir à voir.

PENTAX Image

On aurait aimé un show un peu moins carré, un peu moins “propre” mais le public était au rendez-vous comme dit précédemment. Au final, ce n’est pas la soirée de Wednesday mais celle du maître de l’horreur-punk et de ses disciples goulesques !

Qu’on se rassure le maître va mieux : “Goodbye Vomit Bug!!! Never come back again please!!! Thank you Paris for a great show and sorry I kept puking. See ya next time!

Set List :

I Want You … Dead , Till Death Do Us Party, Scream Baby Scream ,

My Home Sweet Homicide , Get Your Grave On , I Wanna Be Cremated ,

The Ghost of Vincent Price, Put Your Death Mask On , Dixie Dead , R.A.M.B.O ,

197666, Hail Ming , We All Die, I Walked With A Zombie, Blood Sucker,

I love To Say Fuck, Bad Things

%d bloggers like this: